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Musique classique et opéra par Classissima

Richard Wagner

dimanche 25 septembre 2016


Classiquenews.com - Articles

21 septembre

OPERA BASTILLE, Paris : trio vocal superlatif dans Tosca

Classiquenews.com - Articles TOSCA de rêve à Bastille, jusqu’au 18 octobre 2016. Avec Eliogabalo de Cavalli , recréation au Palais Garnier, qui assure une belle visibilité de l’opéra vénitien baroque à Paris, la reprise de TOSCA de Puccini à Bastille, dans la mise en scène de Pierre Audi, réunit un cast idéal, sous la baguette d’un maestro qui sait cultiver la nuance, Dan Ettinger…. Jusqu’au 18 octobre 2016. Voici le début de notre critique de cette Tosca avec Anja Harteros, Marcelo Alvarez et Bryn Terfel… Compte rendu, opéra. Paris, Opéra National de Paris, le 17 septembre 2016. Puccini : Madame Butterfly. Anja Harteros, Marcelo Alvarez, Bryn Terfel… Choeurs de l’Opéra de Paris. José Luis Basso, direction. Orchestre de l’Opéra. Dan Ettinger, direction. Pierre Audi, mise en scène. La saison lyrique s’ouvre à l’Opéra Bastille avec la reprise de Tosca, production de Pierre Audi datant de 2014. Si les éléments extra-musicaux demeurent les mêmes, pour la plupart enfin, il s’agît bel et bien d’une ouverture de saison « CHOC » par la trinité de stars ainsi réunies dans la distribution : Anja Harteros finalement de retour sur la scène nationale ; Marcelo Alvarez rayonnant de candeur (seul revenant de la création!) et le grand et ténébreux, « bad boy », Bryn Terfel. A ces stars, s’invite le chef Israëlien Dan Ettinger qui explore et exploite les talents de l’Orchestre de l’Opéra avec une maestria et une profondeur, rares ! Et Hartejos parut, devant elle vibrait tout Paris… le triomphe absolu de la musique ! Nous invitons nos lecteurs à rélire le compte rendu de la création de cette production (Compte rendu, opéra / TOSCA de Puccini à l’Opéra Bastille, octobre et novembre 2014, avec alvarez déjà et Bézier… ) en pour ce qui concerne la direction artistique de Pierre Audi. Surprise de lire dans le programme de la reprise que le travail du metteur en scène est à rapprocher de la notion wagnérienne de gesamkunstwerk ou « œuvre d’art totale » (!). En dépit de réserves qu’on émettre à l’égard du théâtre du Herr Wagner, nous comprenons l’intention derrière un tel constat et regrettons que la réalisation ne soit pas à la hauteur de telles prétentions. La scénographie imposante et impressionnante de Christof Hetzer, les superbes lumières de Jean Kalman et les costumes sans défaut de Robby Duiveman, demeurent riches en paillettes et restent, dans le meilleur des cas, pragmatiques et efficaces, en une production décevante, sinon au pire, … injustifiable. Remarquons l’absence totale (et fort révélatrice) de l’équipe artistique aux moments des saluts… La surprise et le bonheur furent donc surtout musicaux. L’histoire tragique intense de Floria Tosca, diva lyrique amoureuse et meurtrière, trouve dans ce plateau une réalisation musical plus que juste, souvent incroyable. La soprano Anja Harteros se montre véritable Prima Donna Assoluta avec un timbre d’une beauté ravissante, une agilité vocale saisissante, virtuose mais jamais démonstrative, les piani les plus beaux du monde, le souffle immaculé qui laisse béat… Bien qu’en apparence laissée à elle même au niveau du travail d’acteur, elle incarne une Tosca qui touche par ses nuances de cœur, parfois piquante, souvent capricieuse, … jalouse et amoureuse toujours ! Le célèbre « Vissi d’arte » à l’acte II reçoit les plus grandes ovations de la soirée. Le Caravadossi, peintre amoureux et révolutionnaire du ténor argentin Marcelo Alvarez brille maintenant par sa candeur, un timbre rayonnant de jeunesse, un chant riche lui en belles nuances. Ses moments forts sont évidemment la « Recondita armonia » au Ie acte et le célèbre « E lucevan le stelle » au III. LIRE la critique complète de Tosca à Bastille avec Anja Harteros…

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Aujourd'hui

Tristan und Isolde à Bayreuth, voir l’ennui

Richard Wagner (1813-1883) : Tristan und Isolde, action en trois actes sur un livret du compositeur. Mise en scène : Katharina Wagner. Décors : Frank Philipp Schlöβmann et Matthias Lippert. Costumes : Thomas Kaiser. Lumières : Reinhard Traub. Avec Stephen Gould (Tristan) ; Georg Zeppenfeld (le roi Marke) ; Evelyn Herlitzius (Isolde) ; Iain Paterson (Kurwenal) ; Raimund Nolte (Melot) ; Christa Mayer (Brangäne) ; Tansel Akzeybek (un Berger, un Pilote) ; Kay Stiefermann (un Jeune Marin). Chœur du Festival de Bayreuth (chef de chœur : Eberhard Friedrich), Orchestre du Festival de Bayreuth. Direction musicale : Christian Thielemann. Réalisation : Michael Beyer. Enregistré en août 2015. 2 DVD Deutsche Grammophon. Format image NTSC 16:9. Format son : Stereo/DTS 5.0. Durée : 4h25'




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21 septembre

Compte rendu, opéra. Paris, Opéra Bastille, le 17 septembre 2016. Puccini : Tosca. Hartejos, Alvarez, Terfel. Audi / Ettinger

Compte rendu, opéra. Paris, Opéra National de Paris, le 17 septembre 2016. Puccini : Madame Butterfly. Anja Harteros, Marcelo Alvarez, Bryn Terfel… Choeurs de l’Opéra de Paris. José Luis Basso, direction. Orchestre de l’Opéra. Dan Ettinger, direction. Pierre Audi, mise en scène. La saison lyrique s’ouvre à l’Opéra Bastille avec la reprise de Tosca, production de Pierre Audi datant de 2014. Si les éléments extra-musicaux demeurent les mêmes, pour la plupart enfin, il s’agît bel et bien d’une ouverture de saison « CHOC » par la trinité de stars ainsi réunies dans la distribution : Anja Harteros finalement de retour sur la scène nationale ; Marcelo Alvarez rayonnant de candeur (seul revenant de la création!) et le grand et ténébreux, « bad boy », Bryn Terfel. A ces stars, s’invite le chef Israëlien Dan Ettinger qui explore et exploite les talents de l’Orchestre de l’Opéra avec une maestria et une profondeur, rares ! Et Hartejos parut, devant elle vibrait tout Paris… le triomphe absolu de la musique ! Nous invitons nos lecteurs à rélire le compte rendu de la création de cette production (Compte rendu, opéra / TOSCA de Puccini à l’Opéra Bastille, octobre et novembre 2014, avec alvarez déjà et Bézier… ) en pour ce qui concerne la direction artistique de Pierre Audi. Surprise de lire dans le programme de la reprise que le travail du metteur en scène est à rapprocher de la notion wagnérienne de gesamkunstwerk ou « œuvre d’art totale » (!). En dépit de réserves qu’on émettre à l’égard du théâtre du Herr Wagner, nous comprenons l’intention derrière un tel constat et regrettons que la réalisation ne soit pas à la hauteur de telles prétentions. La scénographie imposante et impressionnante de Christof Hetzer, les superbes lumières de Jean Kalman et les costumes sans défaut de Robby Duiveman, demeurent riches en paillettes et restent, dans le meilleur des cas, pragmatiques et efficaces, en une production décevante, sinon au pire, … injustifiable. Remarquons l’absence totale (et fort révélatrice) de l’équipe artistique aux moments des saluts… La surprise et le bonheur furent donc surtout musicaux. L’histoire tragique intense de Floria Tosca, diva lyrique amoureuse et meurtrière, trouve dans ce plateau une réalisation musical plus que juste, souvent incroyable. La soprano Anja Harteros se montre véritable Prima Donna Assoluta avec un timbre d’une beauté ravissante, une agilité vocale saisissante, virtuose mais jamais démonstrative, les piani les plus beaux du monde, le souffle immaculé qui laisse béat… Bien qu’en apparence laissée à elle même au niveau du travail d’acteur, elle incarne une Tosca qui touche par ses nuances de cœur, parfois piquante, souvent capricieuse, … jalouse et amoureuse toujours ! Le célèbre « Vissi d’arte » à l’acte II reçoit les plus grandes ovations de la soirée. Le Caravadossi, peintre amoureux et révolutionnaire du ténor argentin Marcelo Alvarez brille maintenant par sa candeur, un timbre rayonnant de jeunesse, un chant riche lui en belles nuances. Ses moments forts sont évidemment la « Recondita armonia » au Ie acte et le célèbre « E lucevan le stelle » au III. A leurs côtés, Bryn Terfel est un fabuleux Scarpia, grand et méchant mais pas moche! Il a une prestance magnétique qui inspire la terreur et l’admiration. Son chant est grand malgré les quelques petits soucis d’équilibre entre fosse et orchestre aux moments hyperboliques de la partition comme le Te Deum à la fin du Ier acte. Au regard de la distribution, nous nous attendions à de telles performances, mais la plus grande surprise fut le chef d’orchestre. La direction musicale de Dan Ettinger s’éloigne souvent du grand-opéra et du vérisme ; elle devient beaucoup plus impressionniste et subtile, rehaussant profondément l’impact de l’écriture puccinienne pour orchestre, peu sophistiquée en réalité. Lors des moments forts, l’orchestre est bien sûr véhément comme il doit l’être, mais le travail du chef voit sa plus sublime expression dans l’attention aux détails, dans la modération du pathos mélodramatique typique chez Puccini, aussi bien chez les cuivres tempérés que chez les cordes caractérielles … Une révélation ! Reprise exemplaire et extraordinaire dans tous les sens musicaux du terme, avec une mise en scène non dépourvue de beauté plastique; surtout fonctionnelle, à voir (et à applaudir) à l’Opéra Bastille les 20, 23, 26 et 29 septembre ainsi que les 3, 6, 9, 12, 15 et 18 octobre 2016, avec deux distributions. Celle de ce soir touchait l’excellence.

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19 septembre

Compte rendu, opéra. Nantes, Cité des Congrès, le 18 septembre 2016. Wagner : Lohengrin, version de concert. Daniel Kirch, Catherine Hunold,… Orch. nat. des Pays de la Loire. Pascal Rophé, direction.

Compte rendu, opéra. Nantes, Cité des Congrès, le 18 septembre 2016. Wagner : Lohengrin, version de concert. Daniel Kirch, Catherine Hunold,… Orch. nat. des Pays de la Loire. Pascal Rophé, direction. Plateau solide et efficace, surtout orchestre dans la puissance et la nuance. … ce Lohengrin made in Nantes, de surcroît en version de concert …. vaut bien des Bayreuth; inutile de bouder votre plaisir, Jean-Paul Davois, directeur bien inspiré d’Angers Nantes Opéra, confirme une belle intuition : en programmant sur la scène de la Cité des Congrès de Nantes, ce Wagner sans décors ni costumes, le directeur général nous offre une immersion dans la grande forge wagnérien ; car c’est bien le chef et l’orchestre qui en sont les vedettes; instruments acteurs, au verbe foisonnant et aux accents millimétrés, tant la direction du chef Pascal Rophé nous satisfait, et même nous comble par une sobriété soucieuse de couleurs ; habile et ductile dans l’enchaînement des épisodes dramatiques ; très convaincante dans l’équilibre des pupitres, jouant sur le relief des cuivres omniprésents (l’enjeu ici à travers de nombreux passages militaires est bien là préservation de l’empire allemand); jouant tout autant de la rutilante harmonie des bois… d’un magicien angélisme quand paraît à chaque fois la trop candide Elsa (flûtes aériennes, évanescentes). Pascal Rophé se saisit du drame wagnérien où triomphe supérieur, souverain, le venin haineux d’Ortrud, seule capable de chasser l’unique chevalier venu de Montsalvat pour sauver la jeune ( et si démunie) duchesse de Brabant, et surtout le succès des armées impériales. Malgré la lumière que convoque chaque apparition du chevalier au cygne, Lohengrin, Wagner conçoit un opéra viscéralement noir, et sans issue, soulignant combien aimer en confiance est impossible, combien les hommes ne méritent pas la chance de salut qui leur est, une fois dans leur vie, accordé. La féerie médiévale est conduite par une vision désespérée d’un compositeur qui est lui-même, à l’époque de la conception de son opéra, inquiété, pourchassé, rendu fugitif en Europe. Angers Nantes Opéra réussit à réunir chanteurs, chœurs, orchestre et chef en une production convaincante Une offre wagnérienne à Nantes et à Angers qui ne se refuse pas… Dès l’ouverture, la direction de Pascal Rophé affirme une conception volontaire et très précise du drame ; la clarté du geste saisit ; la construction réalise ce prodigieux rêve d’Elsa dont l’éclat (premier coup des timbales) marque l’implosion prodigieuse qui se transmet jusqu’au chevalier qui ayant entendu sa prière, descendra du ciel, pour la sauver… Directeur musical de l’Orchestre national des Pays de la Loire depuis 2014, Pascal Rophé tout au long de la soirée se montre un wagnérien captivant ; on suit le chef sans sourciller, le laissant nous conduire d’un acte à l’autre avec une subtilité sobre réellement habile et très juste. Vocalement, c’est l’Ortrud magnétique de Catherine Hunold qui vole la vedette : l’acte II – acte où la sirène manipulatrice sème dans l’esprit d’Elsa le poison du doute, est son acte; port de magicienne implacable et majestueuse dans la lignée des Médée et des Armide, des opéras baroques et préclassiques, la mezzo voluptueuse sait injecter sa suffisance impériale quitte dans un rapport sadique à dominer voire humilier ses proies trop complaisantes : évidemment Telramund le prince accusateur d’Elsa dont elle fait le bras armé de sa vengeance (très convaincant Robert Hayward qui façonne et nuance lui aussi son personnage : sa grande aisance scénique ajoute à sa crédibilité); et quand la sorcière noire invoque l’esprit de Wotan et de Freia – claire préfiguration du Ring à venir, Catherine Hunold fait valoir la souplesse jamais forcée de ses graves vénéneux en somptueuse déité wagnérienne; on lui doit cet aplomb convaincant qui avait fait la réussite de sa Bérénice à l’Opéra de Tours comme la valeur de sa flamboyante Sémélé, cantate de Dukas Prix de Rome, qui lui doit d’avoir été ainsi remarquée au disque (CLIC de classiquenews). Chez les hommes, le roi Henri l’oiseleur de Jean Teitgen, impose une belle ardeur de juge médiateur malgré la raideur de son jeu d’acteur : c’est bien le seul qui ne regarde jamais ses partenaires pendant le spectacle ni ne se retourne vers le choeur qui assure pourtant nombre de ses entrées. Le Lohengrin de Daniel Kirch fait valoir les mêmes qualités que son Paul dans La Ville Morte de Korngold, somptueuse production présentée par Angers Nantes Opéra, et pour nous fleuron de sa saison 2015 – 2016 (mars 2015) : le ténor allemand qui chante depuis longtemps et Lohengrin et Parsifal, possède l’exacte couleur du caractère, même si parfois quand se déploient les tutti de l’orchestre, la voix couverte devient inaudible. Mais son “In fernem Land“, quand le Chevalier dévoile son identité divine et miraculeuse, le ténor sur un tapis orchestral murmuré, se fait diseur, d’une sincérité qui touche (saluons dans ce sens, l’intelligence nuancée du chef). Familier des productions baroques et préromantiques, de Rameau à Salieri et jusqu’à Méhul, le baryton Philippe-Nicolas Martin réussit toutes ses déclarations déclamées en Héraut bien chantant et naturellement puissant. D’abord un peu terne voire trop lisse, l’Elsa de Juliane Banse dont le mérite est justement de s’être économiser depuis le début, réussit incontestablement sa dernière scène (de jeune épousée) dans laquelle celle qui doit tout au Chevalier se dévoile agitée, en panique, insistant lourdement auprès de Lohengrin, exigeant que son sauveur lui révèle enfin son nom et d’où il vient. Elle avait pourtant juré de ne jamais poser la question. En se parjurant ainsi, la pauvre oie blanche perd tout et permet à celle qui l’a manipulée, de vaincre définitivement. La vivacité dramatique du chef s’avère une grande réussite ; l’implication des instrumentistes et des choeurs (engagés, nerveux, dans l’action), la prestation globalement convaincante des solistes font toute la valeur de ce Wagner à voir absolument à Angers le 20 septembre prochain au Centre de Congrès (19h), ultime représentatio n. Quand Bayreuth continue de décevoir soit par l’absence des grands chanteurs, soit par l’indigence ou l’outrance de mises en scènes trop décalées, Angers Nantes Opera vous propose un Wagner de grande classe qui à juste titre place chanteurs et instrumentistes sur le plateau et au devant de la scène… une invitation en ouverture de sa nouvelle saison 2016 – 2017 qui ne se refuse pas. Compte rendu, opéra. Nantes, Cité des Congrès, le 18 septembre 2016. Wagner : Lohengrin, version de concert. Daniel Kirch, Catherine Hunold, Robert Hayward, Juliane Banse, Jean Teitgen, Philippe Nicolas Martin.., choeurs d’Angers Nantes Opéra, de l’Opéra de Montpellier, Orchestre national des Pays de la Loire. Pascal Rophé, direction.



Richard Wagner
(1813 – 1883)

Richard Wagner (22 mai 1813 - 13 février 1883) est un compositeur allemand. Wagner doit son importance dans l'histoire de la musique occidentale à ses opéras, en particulier L'Anneau du Nibelung, festival scénique en un prologue et trois journées dont il écrivit lui-même les poèmes et dont la conception bouscula délibérément les habitudes de l'époque pour aller, selon ses propres termes, vers un « art total » : spectacle complet, mélodie continue et emploi du leitmotiv. Sa vie bohème et fantasque lui fit endosser de multiples habits : révolutionnaire sans le sou, fugitif traqué par la police, homme à femmes, confident intime du roi Louis II de Bavière, critique et analyste musical, intellectuel en proie aux errements idéologiques de son époque qui sera récupéré par les nazis : son comportement et ses œuvres ne laissaient personne indifférent. Aussi doué pour nouer des amitiés dans les cercles artistiques et intellectuels que pour les transformer en inimitiés, sachant créer le scandale comme l'enthousiasme, il a suscité des avis partagés et souvent enflammés de la part de ses contemporains. Ses conceptions artistiques avant-gardistes ont eu une influence déterminante dans l'évolution de la musique dès le milieu de sa vie. À l'égal d'un Verdi né la même année, mais au style radicalement différent, il est considéré comme l'un des plus grands compositeurs d'opéras du XIXe siècle.



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