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Musique classique et opéra par Classissima

Richard Wagner

dimanche 29 mai 2016


Classiquenews.com - Articles

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CD, coffret, annonce. DECCA SOUND 55 great vocal recitals

Classiquenews.com - Articles CD, coffret, annonce. DECCA SOUND 55 great vocal recitals. Une affiche à faire pâlir toutes les maisons d’opéra : le coffret DECCA SOUND 55 great vocal recitals offre une récapitulation des plus grandes voix du siècle dernier et de celui commençant, synthèse entre les XXè et XXIè, qui place de fait Decca parmi les labels qui ont le plus compté dans l’émergence et la diffusion des tempéraments vocaux et lyriques les plus sidérants. Ce sont les archives du label d’Universal music, un filon inestimable qui retrace les gloires passées des années 1950, 1960, 1970, 1980, 1990… jusqu’aux étoiles contemporaines : Kaufmann ou Calleja, deux ténors en or. Dans les domaines enviables et impressionnants tant ils exigent profondeur, finesse, agilité ou legato, soit opéra italien et français, Wagner et les lieder et mélodies, voici les grandes voix admirables qui nous ont bercé, qui ont façonné aussi notre goût, touts et toutes uniques dans leur spécificité incarnée, parfois d’une vérité criante ou d’une blessure envoûtante à jamais mémorable. Decca ne fait que livrer une partie infime de son immense catalogue vocal. Ce premier volet en appelé d’autres : nous en sommes déjà impatients. 55 récitals, 55 voix légendaires Ici, chaque chanteur, tempérament singulier, révélant sa propre identité sonore, sa marque artistique forte dans un répertoire désormais bien délimité, enregistre chez Decca relève d’un accomplissement et d’une reconnaissance semblable aux pianistes qui donnent un récital à Carnegie Hall : un tremplin formidable et déjà, un statut à part. De là à passer au statut de légende vivante, le pas est souvent vite franchi. Voyez ainsi dans les oeuvres qu’ils ont profondément marqué par la justesse de leur incarnation : pour les années 1950 : Ferrier, Corena…; pour les 60’s : Berganza, Nilson, Crespin… ; pour les 70’s : Pavarotti, Södeström…; pour les 80’s : Kanawa, Bartoli… pour les 90’s : Gheorghiu, Fleming, … Chanteurs par date d’enregistrement de leur récital titre : Suzanne Danco (1950-1956), Kathleen Ferrier (1950-1952), Cesare Siepi (1954-1958), Fernando Corena (1952-1956), Mario del Monaco (1952-1956), Kirsten Flagstad (1956-1958), Lisa della Casa (1952-1956), Giuletta Simionato (1955-1961), Gérard Souzay (1950-1956), Carlo Bergonzi (1957-1965), Giuseppe di Stefano (1958), John Sutherland (1959-1962), Regina Resnik (1960-1967), Hilde Gueden (1951-1969), Teresa Berganza (1959-1962), Tom Krause (1965-1967), Peter Pears (WIntereise de Schubert avec au piano Benjamin Britten, 1963), Birgitt Nilson (1962-1963), Marilyn Horne (1964-1966), Renata Tebaldi (1958-1972), Hermann Prey (Schwanengesang de Schubert de 1963 avec Gerald Moore au piano), Elena Souliotis (1965-1967), Régine Crespin (1963-1967), Gwyneth Jones (1966-1968), Luciano Pavarotti (1964-1976), Nicolai Ghiaurov (1962-1974), Sherill Milnes (1971-1978), Hans Hotter (lieder et mélodies, 1973), Sylvia Sass (1977-1978), Pilar Lorengar (1966-1978), Elisabeth Söderström (mélodies russes avec Vladimir Ashkenzay au piano 1974-1977), Mirella Freni et Renata Scotto en duo (1978), Martti Talvela (1969, 1980), Paata Burchuladze (1984), Leo Nucci (1986), Susan Dunn (1987), Cecilia Bartoli (1988), Kiri Te Kanawa (1989), Brigitte Fassbaender (1990), Sumi Jo (1993), Angela Gheorghiu (1995), Andreas Scholl (1998), René Fleming (Mozart, Tchaikovski, Strauss… avec Solti, 1996), Barabara Bonney (1999), Matthias Goerne (2000), Juan Diego Florez (2002), Jonas Kaufmann (avec Claudio Abbado en 2008), Joseph Calleja (2010). Sans omettre les moins connus Virginia Zeani, Jennifer Vyvyan, Robert Merril et James McCracken (duo, 1963-1965), Huguette Tourangeau (1970-1975), Maria Chiara (1971-1977), Josephine Barstow (1989), Kiri Te Kanawa (1989)… CD, coffret, annonce. DECCA SOUND 55 great vocal recitals. Prochaine grande critique dans le mag cd dvd livres de classiquenews. CLIC de CLASSIQUENEWS de juin 2016.

Musique classique et orgue

27 mai

Concert d'orgue à Courbevoie

Chers amis, Notre saison 2016 se poursuit. Après un formidable programme Wagner la semaine dernière, nous vous proposons de poursuivre l’exploration des liens unissant l’orgue et l’opéra avec un ciné-concert exceptionnel vendredi 27 mai 2016 à 21h. Nous...




Classiquenews.com - Articles

24 mai

Compte-rendu, opéra. Paris, Théâtre des Champs-Elysées, le 18 mai 2016. R. Wagner : Tristan und Isolde. Pierre Audi, mise en scène. Daniele Gatti, direction musicale.

Dans une interview du Maestro Daniele Gatti, retranscrite dans le programme de salle, celui-ci affirme à propos de cette (nouvelle) production de Tristan und Isolde au Théâtre des Champs-Elysées : « Avec Pierre Audi, nous avons choisi de nous engager dans une direction chambriste ». Une production chambriste donc, intime, recentrée, dans un théâtre de dimension humaine : c’est le vrai atout de cette production de Tristan, qui cherche ainsi à débarrasser Wagner de son décorum lourd, de l’image massive de son Œuvre. Le drame intime est donc sur scène. Exit les vaisseaux, la nature luxuriante et les châteaux moyenâgeux. Tout sur scène respire la simplicité et l’épuration absolue. Le plateau est recouvert d’un plancher noir. En arrière scène, un demi cercle blanc vient clôturer l’espace. Celui-ci est donc fermé et les personnages ne parviennent qu’à entrer sur le plateau que par une trappe disposée en fond et sous la scène. Pas d’échappatoire possible ni à cours ni à jardin. C’est dans cet espace clos que le drame intime va prendre racine. Au premier acte, des grands panneaux métalliques viennent symboliser le bateau. Au II, des troncs d’arbres morts symbolisent la nature et viennent rendre le lieu terriblement inquiétant. Enfin, au III, une simple cabane et des rochers viennent occuper l’espace. Si ce dispositif scénique permet de confronter les spectateurs à l’essentiel et à retranscrire justement l’inéluctable accomplissement du destin, force est de constater que la proposition a également les défauts de ses qualités. A l’esthétique épurée se plaque un statisme dangereux. Le soucis de ne pas montrer les choses pose notamment problème lors de l’acte deux où le duo d’amour montre les héros assis dos à dos presque quarante-cinq minutes durant. Quand les chanteurs ne sont pas statiques, la direction d’acteurs semble se limiter à un enchaînement de postures fixes aux quatre coins du plateau. Pour Emily Magee initialement annoncée, c’est finalement la soprano britannique Rachel Nicholls qui endosse les habits de la princesse irlandaise. Si le timbre n’est pas d’une séduction immédiate et que certains aigu accusent quelques stridences, ils émergent cependant sans peine au-dessus de l’orchestre wagnérien, avec une puissance et une précision qui montrent que n’est pas révolu le temps des grandes Isolde. Elle arrive par ailleurs au Liebestod – cela mérite qu’on le souligne – sans le moindre signe de fatigue. Grand habitué du rôle de Tristan, le ténor allemand Torsten Kerl en possède aussi bien le lyrisme que l’éclat, la voix ayant gagnée en rondeur, puissance et projection ces derniers temps. En plus d’une diction exemplaire, il est doté d’une intelligence musicale inouïe, et affirme bien, autant physiquement que dramatiquement, la stature requise. Kerl fait preuve ce soir d’une infaillible vaillance, se montrant par ailleurs bouleversant dans le délire extatique qui s’empare du héros au moment des retrouvailles avec Isolde. Le mezzo sud-africaine Michelle Breedt se révèle une solide Brangäne. Bien timbrée, la voix fait montre d’une puissance et d’une projection tout à fait satisfaisantes. Satisfecit total pour le baryton canadien Brett Polegato qui incarne un Kurwenal d’une bouleversante d’humanité. Son jeu expressif et son chant racé en font tout simplement un serviteur de Tristan exceptionnel. Déception, en revanche, pour le Roi Marke de la basse américaine Steven Humes, à cause d’un timbre trop clair, d’une carence de puissance et de graves, et d’une présence scénique trop discrète pour rendre pleinement justice son personnage. Dans les rôles secondaires, Andrew Rees est un Melot correct, Francis Dudziak un Timonier efficace et Marc Larcher, un Berger de bonne tenue. Mais la plus grande satisfaction de ce « drame intime » se trouve en premier lieu dans la fosse, où Daniele Gatti subjugue par une direction d’une incroyable richesse. À tête d’un Orchestre National de France des grands soirs, le chef italien alterne entre direction chambriste et véritable exaltation symphonique. La proposition est d’une incroyable urgence, d’une passion débordante, vibrante et soutenue par des cordes magnifiquement homogènes. Les vents, et notamment le cors anglais, transportent et emportent toute l’adhésion. On reste également saisi par l’équilibre parfait atteint entre la fosse et le plateau. La subtilité obtenue tout le long de l’ouvrage permet ainsi de rendre justice à l’incroyable écriture orchestrale de Wagner, un pari d’autant plus méritant que Gatti dirige là son premier Tristan… . Compte-rendu, opéra. Paris, Théâtre des Champs-Elysées, le 18 mai 2016. R. Wagner : Tristan und Isolde. Torsten Kerl (Tristan), Rachel Nicholls (Isolde), Michelle Breedt (Brangäne), Steven Humes (König Marke), Brett Polegato (Kurwenal), Andrew Rees (Melot), Marc Larcher (Un pâtre, Un Jeune marin), Francis Dudziak (Un Timonier). Pierre Audi : mise en scène ; décors et costumes : Christof Hetzer ; éclairages : Jean Kalman ; vidéos : Anna Bertsch ; dramaturgie : Willem Bruls. Chœur de Radio France & Orchestre National de France. Daniele Gatti : direction musicale.



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23 mai

Défense d’aimer de Wagner et La Belle Meunière à l’Opéra National du Rhin

« Das Liebesverbot » de Wagner à l’Opéra National du Rhin / © Klara Beck Brighella et Dorella en Pierrot et Colombine (Wolfgang Bankl & Hanne Roos), au premier plan Luzio et Friedrich (Thomas Blondelle et Robert Bork) © Klara Beck On avait vu en scène à Munich Das Liebesverbot, pour fêter les cent ans de la mort de Wagner. Ponnelle à la régie, Sawallisch au pupitre, Prey en antihéros, c’était valide et superbe, mais un peu entre deux chaises. Trop de respect pour ce Wagner de jeunesse ressuscité ? En tout cas Mariame Clément à l’Opéra du Rhin n’a pas peur de la statue du Commandeur, elle ose l’irrévérence, et la réussit, allant au-delà des rêves possibles d’un Wagner encore incertain de sa propre voie, et qui voudrait être à la fois Rossini et Weber. Wagner ayant transposé à Palerme son livret très librement démarqué d’un Shakespeare entre tous déconcertant, Mesure pour mesure, pour le Carnaval il lui sera permis de s’en donner à cœur joie. Mariana & Isabella (Slawinska & Marion Ammann) © Klara Beck Le dispositif unique (et utile, et épatant) étant comme une brasserie où se presse la clientèle la plus diverse, avec les accessoires les plus malins (cabine téléphonique, guérite), tout s’y resserre et s’y enchaîne, avec une mobilité, un à-propos scénique et un timing qui laissent pantois. Le moindre figurant/choriste se fait aussi un peu danseur, et quelles bienvenues individualités. Les chasseurs de Freischütz sont là, et aussi les montagnards d’un Fra Diavolo dont on ne sait si c’est celui d’Auber ou de Laurel et Hardy. Enfin tout ce qui est collectif bouge et danse et se remue que c’en est un pur bonheur de spectateur, décuplé par le fait que les chœurs survoltés en profitent pour donner la performance de leur vie. Et quelle jubilation quand en plein Carnaval ils reparaissent, tous habillés dans les premiers costumes de Bayreuth, Nornes et Géants, Filles du Rhin et jusqu’à un Fafner dragon. C’est dire, derrière l’invention et le chic, la documentation et les décisions très en amont ! Carnaval (Chœur en costumes wagnériens) / © Klara Beck Orchestralement, le Philharmonique de Strasbourg avec Constantin Trinks n’est pas loin de donner lui aussi sa meilleure prestation depuis longtemps. Les rôles, taillés assez gauchement pour des voix entre bouffonnerie et vocalises d’un côté, et un sérieux postwebérien de l’autre, sont toutes bien distribuées, sans venir à bout de l’impossible. Mais Isabella et Mariana exécutent très artistement un duo à charmes et fioritures qui n’aurait sans doute pas existé si Bellini n’avait pas fait Norma : esprit des temps ! Et la Mariana, Agnieszka Slawinska, chante avec une grâce et un style souverains le très bref air qui lui est dévolu au III : et il semble soudain qu’on entend une petite Grümmer en Euryanthe ! Silence magique dans la salle ! Mariana (Agnieszka Slawinska) Le reste n’est que bien, avec des approximations : la vaillante Marion Ammann en Isabella souvent à la limite du strident là-haut ; Robert Bork, baryton sommaire en Friedrich. Les deux ténors sont scéniquement parfaits, vocalement très bons, Thomas Blondelle en Claudio, la voix désormais un peu forcie, Benjamin Hulett en Luzio désinvolte. Mais c’est Mariame Clément qu’il faut remercier pour ce tact, un tact intelligent et cultivé, qui sait jusqu’où aller trop loin et ne se permet aucun effet arbitraire et gratuit. À preuve les costumes (Julia Hansen), admirablement dessinés et coupés. Une soirée de pur plaisir scénique et musical. Pavol Breslik & Amir Katz (Opéra National du Rhin, 21 mai 2016) Heureux Strasbourgeois à qui une autre était offerte aussitôt, Pavol Breslik et son complice Amir Katz dans La Belle Meunière. Entendre cela par un ténor jeune, qui raconte, va vite dans sa narration, vocalement se joue de tout mais sort la mezza voce la plus envoûtante quand Schubert le demande, quel pur bonheur ! Et comment ne pas dire que lorsque Katz prélude avec tant de simplicité à rien que Die liebe Farbe, tout Schubert est là, essentiel et nu, déchirant et merveilleux comme jamais. Puisse Strasbourg poursuivre cette tradition du lied et de la mélodie, unique en France. Ici-même, avant Breslik c’est Prey, c’est Kaufmann qui chantaient cette même Meunière, et plus anciennement Patzak. En juin Gerhaher donne Le Voyage d’hiver. L’an prochain la série offrira Maltman, Cencic, Degout, Mattila, Antonacci. Veinards ! Pavol Breslik & Amir Katz (Opéra National du Rhin, 21 mai 2016) Strasbourg, les 19 et 21 mai 2016

Richard Wagner
(1813 – 1883)

Richard Wagner (22 mai 1813 - 13 février 1883) est un compositeur allemand. Wagner doit son importance dans l'histoire de la musique occidentale à ses opéras, en particulier L'Anneau du Nibelung, festival scénique en un prologue et trois journées dont il écrivit lui-même les poèmes et dont la conception bouscula délibérément les habitudes de l'époque pour aller, selon ses propres termes, vers un « art total » : spectacle complet, mélodie continue et emploi du leitmotiv. Sa vie bohème et fantasque lui fit endosser de multiples habits : révolutionnaire sans le sou, fugitif traqué par la police, homme à femmes, confident intime du roi Louis II de Bavière, critique et analyste musical, intellectuel en proie aux errements idéologiques de son époque qui sera récupéré par les nazis : son comportement et ses œuvres ne laissaient personne indifférent. Aussi doué pour nouer des amitiés dans les cercles artistiques et intellectuels que pour les transformer en inimitiés, sachant créer le scandale comme l'enthousiasme, il a suscité des avis partagés et souvent enflammés de la part de ses contemporains. Ses conceptions artistiques avant-gardistes ont eu une influence déterminante dans l'évolution de la musique dès le milieu de sa vie. À l'égal d'un Verdi né la même année, mais au style radicalement différent, il est considéré comme l'un des plus grands compositeurs d'opéras du XIXe siècle.



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