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Musique classique et opéra par Classissima

Richard Wagner

vendredi 20 janvier 2017


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POITIERS, TAP, Fratres de Pärt, 7ème de Bruckner

Classiquenews.com - Articles POITIERS, TAP. PÄRT, MOZART, BRUCKNER… le 31 janvier 2017. Le programme présente 3 sommets de la musique, chacun à leur époque, qui ont aussi inspiré le cinéma. D’abord un hommage, celui de l’estonien Arvo Pärt – l’un des plus grands compositeurs actuels (né en 1935), au moment de la mort du britannique Benjamin Britten en 1976 : Fratres pour violon et piano. Berceuse, déchirante prière, course en panique et délirante ivresse échevelée sur le motif de la perte : l’intensité émotionnelle qui s’en dégage est proportionnelle à la volonté d’épure et de simplicité de la ligne, où les deux instruments comme incandescents et sonnés, jouent aussi avec le silence. Créé en 1977, Fratres a connu de nombreuses versions pour deux, trois, voire un seul instrument. Ce soir, c’est la version pour deux voix, violon et piano, la plus déchirante à notre avis, que créèrent à Salzbourg en 1980, le violoniste Gidon Kremer et la pianiste Elena Bashkirova. Deux réalisateurs l’ont porté au cinéma : Paul Thomas Anderson pour There Will Be Blood (2008), puis Martin Provost pour Violette (2013). A l’époque des Noces de Figaro, Mozart compose son Concerto pour piano n°23 créé à Vienne le 2 mars 1786 : l’organisation si fluide de son architecture rappelle de fait un véritable opéra, dramaturgie naturelle pour instruments… Le mouvement central, le plus bouleversant par sa grâce naturelle résonne comme une confession intime, une immersion dans les tréfonds de l’âme humaine, aux portes de l’inquiétude et de la tristesse, d’une insondable gravité. Inspiré par son modèle devant tous, Wagner, Bruckner s’essaie au grand format orchestral, porté par une indéfectible foi. Sa Symphonie n°7 aurait inspiré au cinéaste Visconti, la structure et l’atmosphère globale de son film Senso (1954) : l’Adagio si troublant et pénétrant exprime le vertige des deux amants possédés en particulier l’abandon fatal de l’amoureuse qui finit trahie. Commencée en 1881, la 7è est marquée par la mort du maître, Richard Wagner, survenue pendant les séances de composition en février 1883. Le final de l’Adagio offre ainsi une orchestration funèbre (sur le choral de déploration) dédiée au compositeur décédé (tubas wagnériens). Mystique, Bruckner malgré l’ampleur des effectifs et son recours régulier aux cuivres, taillés en gros blocs, exprime une ardente prière dont l’activité parfois furieuse de tout l’orchestre, ne parvient pas à atténuer la morsure panique. La vivacité du Scherzo par exemple est tout emprunte d’un doute intérieur qui saisit par sa force, malgré l’apparente bonhommie des faux airs de danses qu’il développe. Architecte, Bruckner est surtout un croyant inquiet. Ecouter l’une de ses symphonies, et en particulier la 7è, est un choc, à tout le moins une expérience musicale, mémorable. ____________________ POITIERS, TAP Théâtre Auditorium de Poitiers Mardi 31 janvier 2017, 19h30 Paul Daniel, direction Vanessa Wagner, piano Matthieu Arama, violon > Arvo Pärt Fratres (version violon et piano) > W.A. Mozart Concerto pour piano n° 23 > Anton Bruckner Symphonie n° 7 RESERVEZ VOTRE PLACE + D’INFOS sur le site du TAP, Poitiers http://www.tap-poitiers.com/orchestre-national-bordeaux-aquitaine-1790

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La Juive de Halévy à Strasbourg

STRASBOURG. Opéra du Rhin, du 3 au 14 février 2017. La Juive de Halévy. Le grand opéra français romantique s’offre en 1835 avec Halévy, à l’époque où Donizetti fixe dans Lucia di Lammermoor, l’archétype de l’opéra romantique italien, une lecture sauvage et franche de la manipulation religieuse. Un père peut-il se venger sur sa propre fille (même adoptive) des humiliations vécues à cause de sa foi ? Les apparences sont parfois trompeuses : la jeune Rachel n’est peut-être pas si juive qu’elle en a l’air. Dans une ville en proie à l’antisémitisme le plus virulent, l’orfèvre Eléazar possède une arme secrète qu’il s’apprête à faire éclater pour punir ceux qui le maltraitent. Mais a-t-on le droit de sacrifier un enfant au nom de ses convictions ? La Juive n’est pas qu’une oeuvre pharaonique, connue et applaudie par le public bourgeois, après la Monarchie de Juillet, pour l’ampleur et le spectaculaire de ses décors. Avant l’effroyable génocide perpétré par les nazis au XX ème siècle, l’ouvrage clame déjà son chant de tolérance en 1835, contre toutes les formes de fanatisme, revêtant de ce fait, une violence visionnaire assez troublante. CONTRE TOUS LES FANATISMES… A son époque, La Juive fut unanimement acclamée, -certes davantage pour son décorum que pour son idéologie humaniste-, citée par Proust dans La Recherche… Un tel succès, durable, permit à son auteur, Halévy, d’être élu à l’Académie des Beaux-Arts dès 1836. En mars 2017, l’Opéra Bastille selon le voeu de Gérard Mortier avait accueilli la partition emblématique de l’opéra romantique français, tout en soulignant combien, – colloque à la clé, il s’agissait d’une oeuvre militant pour la tolérance. Ecrite entre 1833 et fin février 1835, puis créée à Paris en 1835, La Juive suscita lap participation active du librettiste Scribe, mais aussi du ténor Adolphe Nourrit qui se battit pour obtenir le rôle d’Eléazar. Le drame, édifiant, éloquent, spectaculaire et aussi fortement psychologique, grâce au rôle captivant terrifiant d’Eleazar où brilla le ténor mythique pour le personnage, Neil Schikof, reçut l’enthousiasme de Wagner puis de Mahler, que la question du juif à l’opéra, a lui aussi passionné. Les méfaits du fanatisme y sont abordés crûment : “le Judaïsme est montré comme la religion d’un dieu sévère et vengeur, alors que celui du catholicisme est clément et bienveillant“. Ainsi s’affirment, chacun selon ses croyances, les protagonistes de cette fresque historique : Ruggiero, Eléazar, Rachel, Eudoxie et Leopold… la psychologie des caractères est réévaluée sous le prisme de la religion, en fonction du passé de chaque individu. L’auteur aurait pu reprendre mot pour mot le titre du chapitre précédent. Hymne pour la tolérance, contre toutes les formes de radicalisme, La Juive révèle l’horreur d’une action conduite par l’intolérance et par la haine de l’autre. Dans l’oeuvre de Scribe et Halévy: “Tout fanatisme entraîne en fin de compte la destruction des enfants”. Quels parents peuvent-ils défendre une telle vision criminelle, barbare, anti humaniste ? C’est aussi d’une certaine façon, non plus la dénonciation du groupe en déni, passif et absent mais plutôt e un réalisme porteur de vérité visionnaire, véritable foule haineuse, prête à tuer, dévorer, massacrer au nom d’une cause “juste” et partagée. La haine de l’autre devient “mort par le feu” quand la lapidation n’est plus de mise. C’est le principe cyclique et permanent de “l’assassinat collectif”. Dans La Juive, se précise la réussite du grand opéra, romantique et français. Comment expliquer que La Juive, connut le haut de l’affiche 562 fois jusqu’à son retrait en 1934, sous la montée du nazisme? La longévité d’une oeuvre adulée explique a contrario de notre connaissance contemporaine, que le “grand opéra” était la forme la plus admise de l’Opéra français au XIX ème siècle. Ainsi emblématique de la politique artistique du directeur de l’Opéra de la salle Le Pelletier d’alors, Véron, l’opéra de Fromental Halévy est-il devenu le divertissement privilégié du public bourgeois, après la Monarchie de Juillet. C’est la raison pour laquelle l’opéra La Juive inaugure le nouvel opéra de Garnier, le 5 janvier 1875. En tant que parfaite réalisation du “grand genre”, l’ouvrage est alors représenté aux côtés de La Muette de Portici, du Guillaume Tell, des Huguenots, composant désormais le quatuor emblématique du “grand opéra” à la française. LA QUESTION JUIVE EN 1835. En 1835, l’égalité civile reconnue aux juifs de France a été instituée (en 1791), et même Napoléon va plus loin encore en proclamant en 1806, le Consistoire et le grand Sanhédrin. Composer un opéra sur La Juive, avant les événements de la Shoah, que nous avons, hommes du XX ème et du XXI ème siècle, tous en mémoire, paraît d’autant plus visionnaire. Fouillant les multiples enseignements d’une partition unique, qui dévoile aussi les méandres de la psyché tout en convoquant avec scrupule l’histoire, Halévy conçoit presque malgré lui – car en avait-il conscience alros, une scène théâtrale qui donne une clé à l’humanité pour son futur meilleur: “…tout l’opéra baroque impose aux hommes la loi divine (Idomeneo de Mozart) et même Don Giovanni cultive in fine après la fin de l’homme la confiance dans le Ciel. A l’inverse, La Juive s’adresse à des hommes ayant appris de l’histoire que c’est à eux de vaincre la fatalité ancestrale et fratricide en devenant eux-même maitres de leur destin. L’humanité hérite au travers de son histoire de fronts de guerre et de barbarie de plus en plus nombreux. Il nous reviendrait donc par obligation morale comme par salut pour la continuité de notre espèce, de renouer avec la paix. L’opéra comme scène révélatrice offre un rappel de ce constat. _______________________ STRASBOURG, Opéra du Rhin : La Juive Opéra en cinq actes – Livret d’Eugène Scribe Créé le 23 février 1835, à l’Opéra de Paris, Salle Le Peletier Direction musicale : Jacques Lacombe Mise en scène : Peter Konwitschny Éléazar: Roberto Saccà Rachel: Rachel Harnisch La Princesse Eudoxie: Ana-Camelia Stefanescu Léopold: Robert McPherson Le Cardinal Brogni: Jérôme Varnier Ruggiero: Nicolas Cavalier Chœurs de l’Opéra national du Rhin Orchestre symphonique de Mulhouse Les 3, 6, 9, 12 (15h) et 14 février 2017, à 20h RESERVEZ VOTRE PLACE




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LILLE. L’Amour et la danse par Jean-Claude Casadesus, volet II

LILLE. Jean-Claude Casadesus. L’Amour et la danse, II. 19-25 janvier 2017. Le volet 1 de ce cycle événement, s’achevait avec la dernière note, lumineuse, soutenu au piccolo, celle de l’espérance après la déflagration d’une impitoyable machine à broyer, précipitant la mort de Roméo et de Juliette (version Prokofiev : lire notre compte rendu du concert L’Amour et la danse I, le 1er décembre 2016). Dans ce volet 2, Jean-Claude Casadesus retrouve ses chers instrumentistes de l’Orchestre national de Lille, abordant d’autres rivages où la danse là encore, inspire d’étonnants mondes symphoniques. C’était le cas du ballet Roméo et Juliette de Prokofiev, c’est assurément la nature partagée du Poème de l’Extase – créé à New York en mars 1907, d’un Scriabine (1872 – 1915) aux confins des constellations visibles et connues : l’écriture orchestrale étant pour lui, le moyen et la langue d’une exploration sonore jamais tentée avant lui. Sensuel et mystique, le moscovite Scriabine réalise alors, l’un de ses poèmes pour orchestre les plus inspirés et les plus personnels, emblématique de toute sa recherche spirituelle… D’abord imaginé comme sa possible 4è Symphonie, le Poème de l’extase qui précède Prométhée (1909), appartient aux derniers drames symphoniques de Scriabine qui ensuite jusqu’à sa mort en 1915, ce composera plus que pour l’instrument dont il est virtuose, le piano. Le Poème de l’extase (inititalement intitulé « Poème orgiaque »), reprend le concept messianique de la musique visionnaire et prophétique telle que l’a défendu avant lui Wagner : la musique permet à l’humanité d’accéder à un niveau de connaissance et de conscience, supérieur ; le compositeur étant le guide de cette quête spirituelle partagée. Le guide comme le catalyseur, celui qui en provoque l’accomplissement comme la révélation. Dans le programme rédigé par ses soins, Scriabine précise son intention : « Je vous appelle à la vie, forces mystérieuses, Noyées dans les profondeurs obscures de l’esprit créateur, Timides ébauches de la vie, A vous, j’apporte l’audace. » EN LIRE + : lire notre présentation complète du concert Poème de l’Extase à Lille, par Jean-Claude Casadeus et l’Orchestre national de Lille, 19-25 janvier 2017 BEETHOVEN Triple concerto pour violon, violoncelle et piano Piano : François-Frédéric Guy
Violon : Tedi Papavrami
Violoncelle : Xavier Phillips R. STRAUSS Salomé : Danse de Salomé SCRIABINE Poème de l’Extase Orchestre national de Lille Jean-Claude Casadesus, direction ______________________ POÈME DE L’EXTASE CYCLE L’AMOUR ET LA DANSE, ÉPISODE 2 Jeudi 19 janvier 2017, 20h Vendredi 20 janvier 2017, 20h LILLE, Auditorium du Nouveau Siècle RÉSERVEZ VOTRE PLACE Programme repris ensuite : à Grande-Synthe, le 21 janvier 2017, 20h à La Rochelle, les 24 et 25 janvier 2017, 20h AUTOUR DU CONCERT LEÇON DE MUSIQUE Avec Hèctor Parra, compositeur en résidence “Des sons et des couleurs en musique” Jeu 19 & Ven 20 Janv. 19h (Entrée libre, muni d’un billet) — CONCERT FLASH 12H30 Avec François-Frédéric Guy, Tedi Papavrami et Xavier Phillips “L’art du trio” Beethoven • Schumann Ven 20 Janv. 12h30 (De 5 à 10 €) Toutes les infos, les ressources sur le programme, sur le site de l’Orchestre national de Lille http://www.onlille.com/event/201615-poeme-extase-beethoven-strauss-lille/



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13 janvier

Le blog-notes de Claude Samuel Une machine à jouir – L’Art Total – De Schnitzler à Wedekind – Colette et Ibanez – Le pèlerinage à Bayreuth – Lyon, ville wagnérienne

Richard Wagner (1813-1883), ici en 1871, odieux et fascinant, à l’orée d’un temps nouveau (1871). Ph. Franz Hanfstaengl C’est grave, docteur ? Oui, explique Philippe Berthier, qui n’est pas médecin mais professeur émérite de littérature française à la Sorbonne Nouvelle, stendhalien et balzacien, et auteur d’un livre que viennent de publier les Editions Bartillat : Toxicologie wagnérienne, sous-titré Etudes de cas. La « quatrième de couv. » nous apprend que « Wagner est une maladie, qui a vite pris un essor pandémique », que « Nietzsche a été le premier à le dire, confirmé par Barrès, Claudel, Thomas Mann et tant d’autres » et que « les écrivains n’ont cessé d’être fascinés par cette formidable machine à jouir, dont la foncière obscénité est dédouanée par les plus hautes garanties de l’Art total, qui, ainsi que nul n’en ignore, élève et purifie tout ce qu’il touche »… Suivent les pièces à conviction, entre histoire et fiction : de « Tolstoï contre Wagner » à « Sigmund chez Tristan » en passant par « Tristan dilettante », sorti tout droit de Vienne au Crépuscule, ce beau roman d’Arthur Schnitzler, le Tristan de Thomas Mann ou la triste agonie d’une certaine Dame Klöteryahn, le Monstre sacré, qui nous renvoie au Chanteur d’opéra de Wedekind. Et, cerise sur le gâteau, le « Wagner en Beaujolais », nourri par l’homme des Décombres, le fasciste Lucien Rebatet qui fut condamné à mort à la Libération (et gracié) – référence aux Deux Etendards « l’un des romans les plus saturés, les plus surchauffés de wagnérisme qu’ait produits la littérature française », qu’il faut lire si l’on en croit François Mitterrand : « Il y a deux sortes d’hommes : ceux qui ont lu Les Deux Etendards et les autres »… Oui, notre ancien Président aimait les livres et s’accommodait de certaines options politiques… Claudine à Bayreuth !… Au hasard des différents chapitres, on croise Colette, l’auteur des Claudine, qui, en compagnie d’Henri Gauthier-Villars (alias Willy), son mari de l’époque, fit à quatre reprises le pèlerinage de Bayreuth et consigna ses impressions dans son Journal d’un pèlerin à Wagneropolis (page 644 du premier tome des œuvres de Colette dans La Pléïade). On croise aussi Blasco Ibanez, l’homme des Arènes sanglantes, dont l’une des héroïnes comprend que la musique n’est pas « un moyen d’amuser les multitudes, de fournir à la femme le moyen de révéler sa beauté et de mener par le monde une vie de courtisane illustre », mais « une religion, la force mystérieuse unissant l’infini d’ici-bas à l’immensité qui nous entoure » ; Ibanez avait prénommé son fils Sigfrido !… Et, information intéressante, on apprend que la ville française la plus touchée par cette affection n’est autre que Lyon. Là, on aime Wagner… L’Opéra de Lyon, avant le passage de Jean Nouvel… De vrais mordus Ce qui ne me surprend guère : pour mon premier voyage à Bayreuth, j’accompagnais un groupe de JMF (Jeunesses Musicales de France) lyonnais, de vrais mordus entraînés par un vieux monsieur que les Filles du Rhin faisaient rêver mais dont le petit-fils, auquel il avait offert le voyage, fila à l’anglaise pendant L’Or du Rhin (au milieu des « chut » indignés) et reprit le premier train pour des contrées pas encore contaminées. Et c’est pour un Wagner (mais lequel ?) que L’Express m’envoya jadis à l’Opéra de Lyon, avant même que Louis Erlo ne prenne la succession de son oncle Paul Camerlo et suive les traces de Wieland Wagner… Bayreuth/1957 – À l’un des entractes de la « Tétralogie », en compagnie de mes Lyonnais… Le Prix des Muses Je conclurai ce blog de la wagnérite en constatant que les livres consacrés à l’auteur de la Tétralogie occupent cinq compartiments dans ma bibliothèque musicale, nettement plus que Mozart, et qu’ils sont régulièrement inscrits au palmarès du Prix des Muses, dont le sulfureux Wagner antisémite de Jean-Jacques Nattiez l’année dernière… Enfin les wagnériens ont déjà noté que leur prochaine extase aura lieu à l’Opéra-Bastille du 18 janvier au 18 février avec Jonas Kaufmann, interprète de Lohengrin, remis après quatre mois d’arrêt maladie, mais on tremble…. Ensuite, du 18 mars au 5 avril, on retrouvera Tristan et Isolde revu et corrigé par Heiner Muller, à Lyon, bien entendu ! Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de janvier 2017 : « Ce jour-là, 1er juillet 1905 : Gabriel Fauré nommé directeur du Conservatoire de Paris »

Richard Wagner
(1813 – 1883)

Richard Wagner (22 mai 1813 - 13 février 1883) est un compositeur allemand. Wagner doit son importance dans l'histoire de la musique occidentale à ses opéras, en particulier L'Anneau du Nibelung, festival scénique en un prologue et trois journées dont il écrivit lui-même les poèmes et dont la conception bouscula délibérément les habitudes de l'époque pour aller, selon ses propres termes, vers un « art total » : spectacle complet, mélodie continue et emploi du leitmotiv. Sa vie bohème et fantasque lui fit endosser de multiples habits : révolutionnaire sans le sou, fugitif traqué par la police, homme à femmes, confident intime du roi Louis II de Bavière, critique et analyste musical, intellectuel en proie aux errements idéologiques de son époque qui sera récupéré par les nazis : son comportement et ses œuvres ne laissaient personne indifférent. Aussi doué pour nouer des amitiés dans les cercles artistiques et intellectuels que pour les transformer en inimitiés, sachant créer le scandale comme l'enthousiasme, il a suscité des avis partagés et souvent enflammés de la part de ses contemporains. Ses conceptions artistiques avant-gardistes ont eu une influence déterminante dans l'évolution de la musique dès le milieu de sa vie. À l'égal d'un Verdi né la même année, mais au style radicalement différent, il est considéré comme l'un des plus grands compositeurs d'opéras du XIXe siècle.



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